L’article de Kerrang traduit et scanné!

Kerrang! Joel & Benji Madden, Octobre 2010 CoverKerrang! Joel & Benji Madden, Octobre 2010 double page 1

Kerrang! Joel & Benji Madden, Octobre 2010 double page 2
Kerrang! Joel & Benji Madden, Octobre 2010 double page 2

Kerrang! Joel & Benji Madden, Octobre 2010 double page 3Comme promis, voilà l’article du Kerrang! scanné pour vous 🙂
Dépêchez-vous de nous dire si vous voulez une copie! (avant mercredi)

Voici la traduction de l’article comme promis. 🙂 ça a prit quelques heures mais je suis plutôt contente du résultat!

LE CLICHé est que Dave Grohl est l’homme le plus gentil dans le rock. Si c’est le cas, et bien les jumeaux Madden – Joel et Benji – s’en rapprochent fortement.
Respectivement chanteur et guitariste de Good Charlotte, ils arrivent à l’hôtel Bowery de New York avec un mot chaleureux pour tous les gens qu’ils voient. Il y a des « salut » aux gens de la maison de disque ici aujourd’hui, il y a des étreintes enjouées pour l’un de leur manager, présent également. Il y a un grand sourire pour le photographe de Kerrang et une grande poignée de main ainsi qu’une étreinte pour moi.
Ils sont ici dans une immense salle de bal vide pour le photoshoot de Kerrang. New York est déraisonnablement froide et humide en ce début de Septembre et la légère fraicheur commence à se répandre dans ce vaste espace. Pour autant l’arrivée des frères semble animer l’endroit.
Est-ce que cela les dérangerait d’enlever leur tee-shirts pour les photos, désolé on sait qu’il fait froid ?
« Pas de problème »
Est-ce qu’on peut continuer avec les photos et vous pouvez prendre votre déjeuner plus tard ?
« Absolument. »
Cela risque de prendre un peu de temps, ce n’est pas grave ?
« Les gars vous pouvez prendre tout le temps dont vous avez besoin. »
Good Charlotte ont vendu environ 12 million d’albums. Ils ont affiché complet des tournées où ils étaient en tête d’affiche autour du monde. Dans leur pays, ils ont eu des singles et des albums Numéros 1; ils font la couverture des genres de magasines où figurent aussi les grandes stars du cinéma et ils peuvent à peine faire deux pas dans les rues de New York sans être reconnus. Et pourtant ils sont là faisant de leur mieux pour que tout le monde soit content. Il y a plus que quelques groupes qui pourraient apprendre d’eux.

CELA FAIT maintenant un peu plus de 10 ans qu’ils ont sorti leur premier album éponyme Good Charlotte. C’était le résultat de quatre ans de dure labeur après qu’ils se soient formés à Waldorf, Maryland en 1996. Ce fut avec leur second album, The Young And The Hopeless sorti en 2002 et vendu à 4.9 millions d’exemplaire, qu’ils trouvèrent la gloire. Les singles comme Lifestyles Of The Rich And Famous, Girls and Boys, The Anthem et le morceau titre de l’album les ont propulsé à toute vitesse dans les charts, mais aussi a permis au groupe d’avoir une sorte de célébrité. Il y avait quelque chose à propos des jumeaux en particulier qui exigeait de l’attention: un jour ils étaient sur MTV, ensuite ils faisaient la couverture magasines autour du monde.
Peu à peu des détails de leur éducation difficile ont aussi émergé. Le père des garçons lâcha la famille une année à Noël quand ils étaient encore adolescents. Leur frère avait déjà fui la maison ; et leur mère, incapable de supporter ça, envoya leur sœur chez leur tante.
« On était tout seul à la maison, c’était tout sombre et on avait seulement 15 ans. Nous ne savions pas ce qu’il se passait.» expliqua Joel par rapport à ce Noël, des années plus tard.
Leur enfance fut rude à partir de ce jour-là. Leurs moyens étaient trop serrés pour en parler, et les jumeaux pas toujours les enfants les mieux élevés. Le départ de leur père pesait lourd sur les Madden ; les frères le méprisant pour son absence ; inversement, cela les a aidé à réaliser à quel point la famille c’est important. Ce furent ces deux pôles d’amour et de haine qui les feront avancer et inspireront beaucoup leur musique.
Au moment du 3ème album, The Chronicles of Life and Death, Good Charlotte avaient évolué. Toujours composé du noyau des jumeaux, du guitariste Billy Martin et du bassiste Paul Thomas – ils ont eu deux batteurs à plein temps et un ou deux batteurs en studio avant de finalement se stabiliser avec Dean Butterworth, ex-batteur de Morrissey. Le groupe a laissé dernière lui un peu de leur jeune pop-punk qui leur a donné un nom, se tournant à la place vers un territoire plus sombre. Cela a laissé certains fans de côté, récoltant d’autres, mais cela a quand même vendu 2.2 million de copies.
En 2007, la vie – vue de dehors – était assez belle pour les Madden. Ils vivaient dans la même rue à LA, conduisaient de belles voitures le jour et mixaient dans des bars la nuit. Quand j’ai fait l’interview du groupe cette année-là dans la maison de Benji, son frère Joel est arrivé en retard avec des yeux chassieux ; revenant apparemment directement d’une grosse soirée. Ce style de vie de clubber était quelque chose qui infusait leur musique à cette époque, faisant du 4ème album Good Morning Revival, un pas en avant vers un territoire plus orienté vers la dance-punk.
Mais c’était aussi une période de tourmente, comme les jumeaux le révèlent aujourd’hui.

LES FRERES MADDEN sont les deux seuls de Good Charlotte à faire la promo pour la presse cette après-midi, le reste du groupe est à la maison.
« Ils appellent de temps en temps et demandent quand c’est qu’ils sont payés, et nous laisse faire le reste », blague Benji. « Non sérieusement, c’est parfois plus simple si on est que tous les deux. On travaille bien ensemble. »
Ils ont une habitude quand ils parlent, d’aller dans le sens des idées de l’autre. L’un d’eux commencera à parler, puis l’autre l’interrompra, prendra en charge la conversation et bavardera jusqu’à ce que, probablement, il soit à nouveau interrompu à son tour. Comme les jumeaux le sont souvent, ils semblent être sur la même longueur d’ondes, heureux d’accepter les critiques de l’autre, et aussi rapidement le complimentant.
Nous sommes partis de la salle de bal pleine de courants d’air pour aller en bas et nous nous sommes assis dehors dans un bar chauffé. C’est la Semaine de la Mode à New York et, autour de nous, les mannequins entrent et sortent, les gens en costume parlent business et les serveurs s’agitent. Les jumeaux, cependant, sont accoudés sérieusement. Je viens juste de leur demander de me peindre un portrait d’où ils étaient il y a trois ans. La réponse est surprenante.
« Il y a trois ans, tout ceci était… » Benji gesticule, il parle du groupe, de leurs vies, de tout. « Tout ceci était juste un tas de merde sur la table. On n’avait pas une foutu idée de quoi faire. »
C’est un aveu saisissant parce que tout semblait bien. Le groupe marchait – quoique peut-être pas aussi rondement qu’autrefois – et, en tout état de cause, leurs vies personnelles semblaient être le genre de chose dont les rock stars rêvent.
« Il y a trois ans, il y avait des doutes quand au fait que nous allions continuer. » dit Benji. « Le futur était incertain, il l’était vraiment. C’était à ce moment-là que nous devions montre de quoi nous étions fait. »
« Ce fut le tournant » ajoute Joel. « C’était vraiment une période sombre. Les choses étaient arrivées à un point critique. »
Un des problèmes était qu’ils avaient l’impression que les gens avaient commencé à les considérer comme finis.
« Les gens disaient ‘Oh vous les gars avaient commencé très jeunes, mais les choses ont beaucoup changé à présent. Où vous situez vous dans ce nouveau monde ?’ » dit Joel.
Mais s’il y avait des problèmes dans le groupe, ce n’était rien comparé aux problèmes qu’avaient les jumeaux dans leurs vies personnelles.
« J’ai dû changer beaucoup de choses sur moi, mon irresponsabilité, ma négligence. J’avais un côté un peu autodestructeur, que je n’ai vraiment pas partagé avec beaucoup de gens. Il y a eu une période où j’étais juste vraiment négligent et imprudent. »
« T’en avais rien à foutre » interrompt son frère Benji.
« Ouais j’en avais vraiment rien à foutre de rien » approuve Joel. « J’achetais des choses ridicules, je buvais et faisais tout ce qui va avec, il y avait des femmes et tout. J’en avais vraiment rien à foutre. Je faisais de la merde. »
Ce fut à ce moment-là, cependant, qu’il rencontra Nicole Richie, la fille adoptive du chanteur soul Lionel Richie, et une ancienne personne mondaine de LA, et qu’il tomba amoureux. Le couple a maintenant un jeune fils et une fille (Joel ne peut s’empêcher de me montrer des vidéos d’eux sur son iPhone) et c’est grâce à cette vie de famille qu’il s’en est sorti.
« Ayant rencontré Nicole, je savais qu’il était temps pour moi de me reconnecter à la réalité et de commencer à construire une vie » dit-il. « Je suis content d’avoir fait ce que j’ai fait quand j’étais jeune. Je ne suis pas le genre de personne à regarder les gens de travers parce que les gens font ce qu’ils doivent faire, mais maintenant j’ai des enfants, je me sens plus homme. Je suis plus responsable. »
Juste au moment où Joel trouva chaussure à son pied, son frère cependant perdit la sienne.

EN 2007, Benji Madden semblait être le jumeau qui allait le plus probablement se marier. Il était en couple avec le mannequin Sophie Monk depuis un moment, il avait une belle maison familiale – qui apparemment avait seulement besoin d’une famille pour la compléter- et il semblait de loin être le frère le plus stable. Les choses n’ont pas exactement fonctionné cependant. Demandez à Joel comment était Benji à cette époque et il vous dira ça : « Il était dans une tornade de ténèbres. »
« Je pensais que je serais le premier gars du groupe à me stabiliser, mais maintenant je suis le dernier. » dit Benji.
« J’ai dû passer par de très mauvaises relations qui étaient malsaines pour moi avant de réaliser que j’avais besoin d’être tout seul pendant un moment. »
Une de ces relations fut avec une des amies de Nicole Richie, Paris Hilton, et pendant 9 mois, Benji était heureux. Il sortait beaucoup aussi, les photographes le prenant partout où il allait. Ce n’était pas pourtant quelque chose qui allait durer.
« Je n’étais pas connecté, je me renfermais sur moi-même, » dit-il « j’étais dans une relation qui n’était pas bonne et je ne sais pas pourquoi j’y étais. Je ne le regrette pas cependant. Je faisais 11kg de plus et je n’étais pas heureux. Je n’écoutais pas beaucoup de musique non plus. »
Quel était le problème ? Le style de vie ?
« Ouais je pense que tu as raison, » dit-il. « Je n’aimais pas le style de vie dans lequel j’étais. Je me suis retrouvé pris dedans. J’étais autodestructeur aussi. De tous les membres du groupe, je vis pour la musique, la scène et les groupes. Je vis pour ça et là ce n’était pas du tout le cas.
Ce fut aux alentours de cette période que Joel fut invité à voyager en République centrafricaine pour faire du travail caritatif avec l’UNICEF. Il demanda à Benji de l’accompagner.
« Ce voyage en Afrique fut vraiment important, » dit Joel « nous étions au milieu de nulle part entourés par des rebelles avec des bazookas et des mitrailleuses. Nous étions dans ce campement, près d’un feu, à la belle étoile. Benji s’est tourné vers moi et a dit : ‘Je dois changer ma vie.’ Si il n’avait pas pris la décision de faire ça, il aurait un pied dans la tombe à l’heure qu’il est.
Joel se tourne vers son frère : « T’aurais été vers le chemin de la sortie mec. T’aurais été vers le chemin de la sortie. »
Quand ils sont revenus à Los Angeles, Benji décida qu’il était temps de se reprendre en main. Toujours le plus complexé des deux frères – il s’autocritique s’appelant «le frère joufflu » – il était déterminé à se remettre en forme. Il se mit aux arts martiaux divers de combat qui est une caractéristique des Championnats Ultime de Combats et commença à faire des combats. Peu à peu la discipline nécessaire à l’entraînement est entrée dans le reste de sa vie.
« Quand j’ai commencé à m’entraîner, les gens étaient genre ‘Vraiment ?’ Ils se moquaient de moi, » dit-il. « Un jour, à un moment, j’ai décidé de changer ça. C’est la même chose que d’essayer d’être plus heureux – si tu essayes d’être un peu plus heureux chaque jour, deux ans plus tard les gens se tournent vers toi et disent : ‘Tu es vraiment un gars heureux’ J’avais l’habitude de me nourrir de la négativité d’autres personnes, mais maintenant, je ne le fais pas du tout. »

PARLANT de ce moment à Joel et Benji, une chose semble sortir du lot : tous deux parlent d’être devenus des hommes. Ils ont le sentiment qu’ils ont beaucoup grandi ces dernières années. Joel est devenu un père et un homme de famille. Benji aussi a mûri. Bien qu’il n’ait pas d’enfant lui-même, il est devenu quelque chose comme un second père pour les enfants de son frère, mangeant souvent chez Joel et aidant au moment d’aller au lit.
Mais une chose que la paternité de Joel leur a fait réaliser est qu’ils avaient besoin d’adresser leur relation avec leur propre père.
« Durant les dix dernières années, notre père [et notre colère envers lui] a été une grosse part de notre histoire, » dit Joel. « Il n’est jamais apparu et n’a jamais essayer de nous soutirer de l’argent ou donner sa version de l’histoire. Il a pris ça comme un homme. Donc nous sommes allés le trouver. Nous lui avons dit que nous aimerions le connaître. Il avait tous nos disques, mec. Il voulait nous connaître aussi. Nous lui avons dit ‘Ecoute on est tous des adultes. Tu as fait des erreurs, nous avons fait des erreurs. Nous étions en colère’. »
« Sur notre premier album, je ne connaissais pas mon père et j’étais en colère contre lui. Je le détestait, » dit Benji. « Je ne voulais pas comprendre pourquoi nous avions été forcé de galérer pendant sept ans, pourquoi d’autres familles avait une vie plus facile. Maintenant, cependant, mon père est un de mes meilleurs amis. Je ne pourrais dire assez de bonnes choses sur lui. »
Ce fut une réunion qui amena les frères à s’adresser à lui dans leur nouvel album Cardiology. Dans la chanson 1979, ils écrivent à propos d’une époque où leur vie de famille était harmonieuse, quand leur père était à la maison.
« Nous voulions écrire cette chanson à propos de quand les choses allaient bien entre mes parents parce qu’il était temps de parler de ce côté de l’histoire, » dit Benji. « Cela semblait approprié aussi – il y a une récession maintenant, tout comme il y en avait une dans les années 90 et c’est ça qui a mis notre famille en pièce. »
Et la famille c’est quelque chose de vraiment important pour les Madden. Voici un exemple : quand ils parlent de leur groupe, ils en parlent de deux façons. Tout d’abord, ils parlent de ce que Good Charlotte représente pour le monde au sens large, ils disent qu’ils sont «insignifiants » et « pas importants » ; Benji dit : « Si Good Charlotte n’existaient plus demain, et bien le monde continuerait de vivre. Les gens liraient dans le journal, ‘Oh Good Charlotte c’est fini’, et ensuite ils tourneraient la page. »
Mais ils parlent ensuite du groupe d’une autre manière. Ils parlent de ce que cette musique « insignifiante » représente pour leur famille et pour les familles du groupe. Ils parlent d’à quel point l’argent qu’ils ont eu de cette musique « non importante » a permis de retirer ces familles des bas-fonds. Ils parlent de ça comme si c’était la chose la plus importante du monde.
« La musique a sorti notre famille entière du trou, » dit Benji. « Nous étions tous des gens qui n’avaient jamais eu de chance, nous n’avions jamais eu la tête hors de l’eau. Mes parents, les parents de Billy, les parents de tout le monde, nous nous en sommes tous sortis grâce à ce qui est venu de cette musique. C’est pourquoi nous chanterons de façon convaincue les chansons que nous voulons chanter. »

CARDIOLOGY, leur 5ème album, a eu une naissance difficile. Il ne fut pas seulement écrit au moment où le groupe se sentait jugé fini, mais également au moment où les jumeaux Madden reconstruisaient leurs vies. Pour cette raison, il est important pour eux.
Ils sont d’abord entrés en studio avec le producteur Howard Benson, qui avait supervisé Three Cheers for a Revenge de My Chemical Romance et Move Along de All American Rejects entre autres.
Pour quelque raison que ce soit, les séances studios n’allaient pas. Vers la fin quand Howard joua quelques mix pour le groupe, le cœur de Benji se serra.
« Il n’y avait juste pas l’âme et le feeling, » dit Benji. « Je savais que le Cardiology que j’avais dans mon cœur n’était tout simplement pas ce que j’entendais. Nous sommes sortis du studio et j’ai dit à Joel, ‘Nous devons recommencer à zéro’. »
C’était une décision audacieuse. Good Charlotte n’avait pas seulement passé deux ans à l’écrire et l’enregistrer, l’album leur avait aussi coûté beaucoup d’argent. Et pendant ce temps, les mois passaient et ils s’éloignaient du « radar ».
« La chose facile aurait été de dire, ‘Bon ben ça sonne bien, sortons le, » dit Benji. « Mais Cardiology était quelque chose de spécial pour nous. Nous étions arrivés à un point où nous voulions faire un album qui représentait quelque chose – au moins pour nous – où nous aurions été fini.
Ils ont appelé Don Gilmore, avec qui ils avaient travaillé sur leur premier album et sur Good Morning Revival, et lui ont demandé de l’aide. Il était au Pays de Galles à ce moment-là, il finissait son travail avec Fever de Bullet for My Valentine. Cependant il voulut bien prendre le relai sur le projet. Quelques semaines plus tard, Good Charlotte et lui se retrouvèrent à Vancouver prêts à faire un autre essai sur Cardiology.
« Le tout premier jour en studio, j’étais genre, ‘Ahhh, il y a cette vibe ! C’est ce dont je parle’, » dit Benji. « On a eu le sentiment que quelqu’un croyait en nous à nouveau. »
Les résultats sont un album dont ils parlent avec une fierté à peine caché.
« C’est mon album préféré que nous avons fait, » dit Benji. « Cela a pris beaucoup de temps, mais nous avons vraiment travaillé dur. »
Ils ont changé de maison de disque aussi, allant d’une major (Epic) à une autre (Capitol) et quelque part le changement allait bien avec leur vigueur accrue de jouer. C’était comme si, d’un coup, tout s’alignait. Good Charlotte se sentait à nouveau à part entière dans la scène musicale et Benji pense que l’expérience de revenir des bas-fonds est ce qui a sauvé son groupe.
« Il y a quelques années, nous avons fait un concert dans une salle à moitié pleine, » dit-il. « Si tu es humilié et que tu ne t’effondres pas, et bien tu travailles plus dur. Nous avons été humiliés donc nous devions revenir plus forts. Et nous sommes sortis gagnants. »
Et donc c’est pour ça, qu’en 2010, Good Charlotte sont toujours là et toujours en forme, dix ans après leur début. L’accueil chaleureux qu’ils ont reçus au Sonisphère festival cette année vous en dit un peu sur cela ; la joie qu’il y a eu quand ils ont annoncé qu’ils seraient en tête d’affiche de la tournée Kerrang! Relentless Energy Drink 2011, vous en dit plus.
Ainsi, après avoir failli tout envoyer balader il y a juste trois ans, Good Charlotte sont de retour, et si vous les croyez, plus forts que jamais. Il vous suffit de demander à Benji et Joel.
« Je ne peux même pas expliquer à quel point les choses sont géniales, » dit un frère. « Nous sommes prêts à en donner au monde pour son argent. »
« C’est parti, » dit l’autre.

Je trouve cet article vraiment intéressant, on apprend quelques nouveaux trucs même si on connaît déjà beaucoup de choses!

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